Contenu

3 000 solutions professionnelles pour les jeunes de moins de 26 ans éloignés de l’emploi

 

Un parcours d’insertion durable : objectif 1 000 jeunes accompagnés dans le cadre de l’enveloppe des contrats aidés du secteur non-marchand.

 
arton1142 en grand format (nouvelle fenêtre)
arton1142

Le contrat aidé dans le secteur non-marchand constitue une étape clé dans un parcours d’insertion professionnelle durable pour des personnes éloignées de l’emploi. A ce jour, seulement 2 338 contrats aidés du secteur non-marchand ont été signés sur 12 883 disponibles pour le premier semestre 2012.

Avec les collectivités et le monde économique, l’État et les missions locales mobilisent les contrats pour créer un parcours spécifique pour des jeunes de moins de 26 ans qui éprouvent des difficultés d’accès au marché du travail, sans condition de durée d’inscription à Pôle Emploi. Ces jeunes seront employés pendant un an par une collectivité ou une association sur des métiers qui présentent des débouchés dans le secteur privé. Durant ce contrat de 12 mois et d’une durée de 26 heures, les jeunes bénéficieront d’un accompagnement renforcé et auront une période d’immersion en entreprise.

Pour soutenir cette initiative, l’État portera sa participation au maximum du taux de prise en charge des contrats, soit 95 % du salaire brut.
Il renforcera également les moyens des missions locales pour qu’elles puissent suivre ce nouveau parcours proposé aux jeunes.
Le Conseil régional et le Conseil général accompagneront également ces nouveaux parcours avec leurs dispositifs spécifiques.

L’objectif que se sont fixés les partenaires de ce nouveau parcours est de 1 000 jeunes accompagnés.


Un renforcement des offres de formation qualifiante pour les jeunes : objectif 1 000 jeunes formés

Nombre de jeunes rencontrent des difficultés d’accès au marché du travail parce qu’ils n’ont pas une qualification adaptée, voire qu’ils sont sans qualification. C’est notamment le constat dressé par les missions locales de La Réunion.

Pour répondre à cette situation, le Conseil régional a décidé d’accélérer la mise en œuvre du contrat de plan régional de développement des formations professionnelles (CPRDF) dans son volet destiné aux jeunes en proposant un parcours global de formation pour 1 000 jeunes non ou peu qualifiés.

Ce dispositif viendra en complément des actions déjà engagées en direction des jeunes les moins qualifiés : doublement des jeunes volontaires du Service militaire adapté, école de la réussite, …

Une mobilisation pour l’accès des jeunes à des emplois dans le secteur privé : objectif 1 000 jeunes recrutés

En 2011, sur environ 2 400 contrats aidés dans le secteur marchand (CAE-DOM), 448 ont bénéficié à des jeunes de moins de 26 ans. L’aide forfaitaire versée par l’État est de 305 euros par mois.

Par ailleurs, lors du Sommet social du 18 janvier 2012, le Gouvernement a créé une aide à l’embauche pour les jeunes de moins de 26 ans dans les très petites entreprises en abaissant significativement les charges : c’est le dispositif « zéro charges ». L’entreprise bénéficie d’une aide d’un montant maximal de 195 euros environ par mois pour un jeune rémunéré au SMIC à plein temps.

Avec Pôle Emploi, les missions locales et le monde de l’entreprise, l’objectif pour 2012 est d’aider au recrutement de plus de 1 000 jeunes en CAE DOM et au travers du dispositif « Zéro charges ».


Élargir au secteur public la mobilisation des employeurs pour l’apprentissage

L’apprentissage est une passerelle pour l’emploi durable dont chacun reconnaît les performances : à la fois temps de formation et contrat de travail, l’apprentissage donne également à un jeune une première expérience professionnelle approfondie. D’ici 2015, l’État et le Conseil régional se sont fixés comme objectif de doubler le nombre d’apprentis, soit de passer de 4 000 à 8 000 apprentis. Pour cela, outre les aides apportées aux employeurs, le Conseil régional finance des postes de développeurs de l’apprentissage dans les chambres consulaires.

Malgré les difficultés économiques auxquelles est confrontée La Réunion, la campagne d’apprentissage du deuxième semestre 2011 a vu le nombre de contrats signés augmenter. L’engagement va se poursuivre pour la campagne 2012. Au-delà de la campagne de prospection auprès des maîtres d’apprentissage dans le secteur marchand, un gisement incontestable de contrats réside dans le secteur public (État, collectivités, établissements hospitaliers). Avec l’État, le Conseil régional et le Conseil général, une campagne spécifique à destination des employeurs publics sera menée pour qu’ils augmentent le nombre d’apprentis embauchés.