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Restriction partielle et nécessaire de certaines activités nautiques

 

Réglementer les activités considérées comme les plus exposées au risque

La fréquence et la nature des attaques mortelles enregistrées dans une période de deux années (5 attaques mortelles entre juin 2011 et juillet 2013) a conduit le Préfet de La Réunion à prendre un arrêté temporaire de restriction des activités nautiques les plus exposées
→ Consulter L’arrêté préfectoral n°222 du 15 février 2018 (format pdf - 1.2 Mo - 16/02/2018) en cours de validité.

La police de la baignade, et par conséquent la responsabilité des maires relative à la sécurité des baignades et activités nautiques dans la bande des 300 mètres est régie par les dispositions de l’article L.2213-23 du code général des collectivités publiques. En matière de prévention et d’information, les communes sont chargées de la mise en place d’une signalétique adaptée rappelant la nature du danger, les conditions de pratique et les mesures réglementaires en vigueur.

Si la majorité des activités nautiques demeure possible à La Réunion aux risques et périls de leurs pratiquants, la situation a imposé des restrictions spécifiques pour la baignade et les activités nautiques utilisant la force motrice des vagues.

Sous réserve de leur compatibilité avec les autres usages, ces activités peuvent actuellement se dérouler à l’intérieur des lagons, bénéficiant de la protection naturelle de la barrière de corail. Couvrant environ 25 kilomètres du littoral de La Réunion, ces lagons sont situés sur la côte Ouest et Sud-Ouest de l’île : les plus importants sont ceux de l’Ermitage (Saint-Gilles), Saint-Leu, Étang-Salé et Saint-Pierre.

Elles sont également possibles au sein des espaces aménagés et surveillés (zones de baignade surveillée, bassins de baignade et piscines naturelles réparties sur le littoral).